Classé dans moi j’kiffe le bon gros son

Around the Internetz

2 things :

-En ce moment je remplace ma vie de couple par de la laine sur des aiguilles (ô toi, symbole phallique), et donc si vous voulez faire une bonne action pour mon portefeuille vous pouvez toujours aller voir dans ma boutique (ou ici ou ici selon vos préférences), j’y ai rajouté de mâââgnifiques bonnets tout à fait dans l’air du temps (ou peut-être pas, mais au moins ils sont jolis et chauds). Et je prends les commandes aussi, just sayin’.

-Je n’arrête pas de le répéter mais la musique peut sauver des vies, et c’est de là qu’est née ma super Playlist de Rupture. À bas la déprime et les gros sanglots, voici donc 20 morceaux qui font qu’on se sent badass quand on marche en rythme dans la rue, ou sur lesquels on peut danser de manière tout à fait ridicule toute seule dans sa chambre. Enjoy et n’oubliez pas, sortez couverts. (le jour où je trouverai un moyen d’intégrer un truc proprement dans un article, je vous préviendrai)

But my bird-heart’s turning cold as the temperature rises all around to the sound of a ticking bomb

Bleh parti, me voici face à une semaine de liberté. Rien de particulier à faire pour la première fois depuis, pfiouuuuuu, longtemps, à part fermer mon compte en banque et rattraper mon retard de séries.

(mais pas trop vite, parce que c’est bientôt les vacances pour ça aussi)

(Re)faire visiter Dublin à un touriste, c’était bien. Même si je râle beaucoup, j’aime être ici, j’aime avoir pris la décision de venir ici toute seule comme une grande, j’aime m’être construit un ersatz de vie ici et savoir exactement combien coûte un trajet en Luas jusqu’à O’Connell St. J’ai toujours aimé l’Irlande, et partir a été la réalisation d’un rêve de petite fille quelque part. Je suis un peu déçue de ne pas avoir pu beaucoup sortir de Dublin, mais je me dis que je reviendrai dans 2 ou 3 ans pour faire tout le reste avec du temps et de l’argent, et de la compagnie.
des bambis! on a vu des bambis à Phoenix Park!
En résumé, Dublin c’était bien mais putain les copains, vous avez vraiment pas géré.
Sinon comme je suis une fille plutôt maligne, j’ai réussi à mettre la fameuse playlist sur Dropbox. Je délivre la clé magique moyennant une adresse email (qui peut me servir à vous inviter aussi si vous voulez), adresse à envoyer où vous savez (je suis trop meta comme fille).

Chose promise, chose dute: une playlist à écouter quand on marche dans la rue et qu’il fait beau et que l’ombre des arbres est même pas trop fraiche.
(et pour ceux qui la veulent en vrai)

On dirait que la musique est très forte mais c’est juste que je suis très près de l’ordi

(mais vu que le voisin me réveille tous les matins en criant sur son gamin, ça me fait plaisir de lui faire passer des notes de musique sous la porte)

Ma semaine de vacances s’achève dans le gras des nouilles chinoises et des pommes-courgettes. Je suis quand même un peu fière de moi: j’ai -un peu- bossé mes deux essays de 4000 mots (à rendre pour le 1e Avril, laissez-moi mourir) et j’ai presque fini The Lovely Bones, livre horrible et passionnant à la fois, mais vu que c’étaient les vacances j’avais beaucoup plus envie de regarder Hero Corp (une série de la lose avec plein de gens de Kaamelott dedans) en tricotant un bonnet suivant une méthode magique ancestrale (d’ailleurs je prévois de bidouiller un billet sur le tricot ici, si jamais des âmes en peine sont à la recherche de conseils).
J’ai re-regardé Easy A, en me marrant comme une baleine et en changeant ma sonnerie de portable en conséquence, mais surtout j’ai enfin vu Scott Pilgrim, et me voilà en train de polluer les voisins à coup de son ultra saturé en repensant à mes anciens rêves de batterie and stuff.

L’an prochain je retourne à la fac. Ça me laisse une année, une dernière année à profiter de mon statut d’étudiante encore dépendante. Et après? Je n’en ai pas encore parlé chez moi, mais je dégagerai de chez l’aïeule d’un commun accord avec moi-même pour laisser la place à mon frère, le petit génie en biologie. Je me verrais bien lui proposer une coloc’, en plus notre soeur nous rejoindrait un an après, ça nous ferait du bien de nous retrouver tous les trois libérés de la haute autorité parentale (enfin, ils sont pas maltraités non plus, mais juste, ça nous ferait du bien), mais j’ai bien peur qu’ils ne puissent pas s’assumer tout de suite, donc je range ça dans un coin de ma tête. Un concubinage étant hors de question pour le moment, je pense coloc’ avec un gens que j’aurai rencontré d’ici là, ou avec moi même.
En tout cas cette année erasmus aura fait voler en éclats toutes mes certitudes et mes plans pour l’avenir, et ça ne m’angoisse même pas. Si j’ai beaucoup pensé au futur ces temps-ci, c’est pour décider que ce n’est pas plus mal quand tout n’est pas fixé d’avance, n’en déplaise à cette vision hallucinée de l’avenir incertain (pandora staïle) que je dois à une présence maternelle un peu trop envahissante (coucou maman), et qu’après tout si je ne me lance pas dans le vide à 23 ans (putain ouais 23 ans bientôt les gars), c’est pas avec 2 enfants et un labrador que je le ferai (enfin je pourrais, mais les pauvres quoi).

Last minute link: les playlist de Hans, via Lylyjune.

Quelqu’un a dû jeter un sort d’endormissement sur les français de Trinity, parce que j’ai juste envie de dormir TOUT LE TEMPS, et on dirait bien que c’est contagieux, alors du coup j’ai raté quelques cours, je dors, je dors, je dors et pour me consoler je regarde Kaamelott (ouais).
MAIS j’ai découvert aussi pas mal de musique ces derniers temps:
-Agnes Obel, que je me souviens avoir écouté en boucle dans le Bordeaux-Paris, et aussi dans le bus pour Cork. C’est doux, c’est reposant et ça donne envie de tricoter (merci Stéphanie)
-Wolf Gang, ramassé dans une des Blalock’s playlist: ça donne envie de se lever le matin et de danser alors même que le chauffage est en panne pour la 6e fois en 2 semaines.
-Les Lonely Island, qu’on ne présente plus mais qui m’arrachent des fous rires dans la rue.
- et Family of the Year, un truc tout doux et tout joyeux mais avec des grosses têtes de rockeurs indie quand même (merci toba)

Et vous avez écouté le dernier Strokes? Il est bien, joyeux et tout mais un peu lisse, et j’ai l’impression qu’ils font comme Franz Ferdinand, toujours la même chose.

J’ai envie qu’on soit en été un peu, je veux voir du SOLEIL.

Ici, on a quand même des pubs marrantes/mignonnes:

Et d’autres avec de la musique traubien:

Les Bipolar Empire donc, qui sont et . (Et NULLE PART ailleurs sur l’interwebz qui m’a bien trahie sur ce coup là, j’ai été obligée d’acheter Tempomanic pour l’écouter en boucle)

sunday morning, when rain’s fallin’

Parce que c’est dimanche, qu’il pleut (ou peut-être qu’il fait beau chez vous), et que j’aime partager, tenez les gens, une playlist que j’ai concocté à la sueur de mon front (au lieu de travailler). Et j’ai fait jouer mon réseau pour la pochette (A.K.A j’ai menacé Charles-Henri et je l’ai harcelé pendant 3 semaines).
Alors OUI y’a des titres gnan-gnan, et plein de titres super connus, mais on s’en fiche. C’est le genre de playlist que j’aime écouter en me roulant en boule dans ma grosse couette, les yeux mi-clos pour laisser passer la lumière filtrée par le velux. Le genre qui te donne envie de rester dans le lit pour faire des gratouilles, et puis ensuite de n’enfiler rien d’autre qu’une chemise de l’Amoureux pour aller faire des oeufs au plats et ramener une théière sans rien renverser (et ça, ça demande beaucoup d’entraînement).
Et puis après, on mettra nos manteaux et on ira regarder les canards. Ou alors on restera faire des choses interdites sur le canapé.
Pauvre canapé.

Et puis en bonus track, un teasing de la prochaine.
(Pour les gens qui ne sont jamais contents, NON je n’ai rien mis sur spotify parce que ce rustre me demande de payer un abonnement premium pour écouter 3 chansons une fois par mois)

Infinite playlist

Si je ferme les yeux et que je me concentre très fort, je me revoie telle que j’étais en 2008-2009 (oui, je compte en années scolaires). Mon boulot, ma deuxième première année, ma déprime et mon appart’ moelleux, mon overdose de séries. À cette époque là, un des derniers trucs que j’ai trouvé sur torrent (parce que bien entendu après j’ai arrêté toute activité illégale), c’était deux énauuurmes playlists. Téléchargées un peu par hasard, j’ai fini par les écouter en entier (120 chansons chacune quand même), en les épurant quand même pas mal. J’y revenais de temps en temps, et puis au fur et à mesure de mes explorations musicales, je me suis rendue compte que tout ce que je découvrait de nouveau était lié, de près ou de loin, à ces deux playlists de la mort. J’ai commencé à m’interroger. Qui était donc l’auteur de “V.A. Indie/rock playlist”? Une âme en peine qui essaierait d’attraper une proie dans ses filets musicaux? La police du bon goût? Ou tout simplement une organisation ultra-secrète qui tenterait de prendre le contrôle des cerveaux des gens? Et puis j’ai découvert les music mondays d’Urban Outfitters et je suis passée à autre chose.
Mais la semaine dernière, tapotant du bout des doigts sur mon clavier en manque d’inspiration (et pas franchement tentée par un tête à tête avec Emilie Brontë), j’ai vu qu’il y en avait d’autres: des playlists d’une grosse centaine de chansons, rock, parfois electro, mais un ensemble TOUJOURS traubien.
Alors, de fil en aiguille, j’en suis arrivée . Et peut être que j’arrive 10 ans après la bataille, mais j’ai l’impression d’être Ali-Baba devant sa caverne: des dizaines de playlists chacune d’une centaine de chanson, par et pour les gens qui aiment la musique. À la pensée de tout ce qu’il me reste à écouter, j’en ai des vertiges (mais je me dis que ça doit être l’hypoglycémie alors je reprends un cupcake).

(j’ai trouvé la bande son de mes lectures du semestre)

Vendredi dernier c’était Culture Night (la “nuit des musées” locale), et on a visité St Patrick’s Church, une église locale (*captain obvious*), mais surtout…

Attention, zoom, et wink wink
Oui, oui.
Et puis dans la rue on croise toujours des artistes locaux, qu’ils soient déguisés en statue, en Leprechaun, ou qu’ils chantent, tout simplement (Damien Rice a commencé dans Grafton Street, je crois), et samedi on a eu droit à un mini-concert de ces 4 là:

Ben c’était FUN, c’était bien, ça donnait la pêche, et on remarque que le batteur a un faux air de Bishi.

Oh non, ça recommence. (Avec Puggy) Je vais finir par croire que Monsieur Paradoxe lit Madmoizelle.

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